mardi 26 mars 2013

Le Kenya et l’Ethiopie font table rase aux 40ème Mondiaux de cross-country ......

Le Maroc a renoué avec le podium des Championnats du monde de cross-country, en décrochant la médaille de bronze par équipes du concours juniors garçons (8 km), disputé dimanche à Bydgoszcz. Composée de Mohamed Abid, Zouhair Talbi, Omar Aït Chitachen, Hassan Ghachoui, Jaouad Chemlal et Marouane Kahlaoui, l'équipe marocaine a terminé au pied du podium de cette épreuve avec 65 points, derrière l'Ethiopie (23 pts) et le Kenya (26 pts), qui ont largement imposé leur loi sur les quatre concours au programme de cette édition. En individuel, le titre mondial a été remporté par l'Ethiopien Hagos Gebrhiwet, qui a réalisé un chrono de 21min 04sec, devant le Kényan Leonard Barsoton et l'autre Ethiopien Muktar Edris. Le premier athlète marocain à franchir la ligne d'arrivée a été Mohamed Abid, entré en 12è position, tandis que ses compatriotes Zouhair Talbi, Omar Aït Chitachen, Hassan Ghachoui et Jaouad Chemlal ont terminé, respectivement, 14e 18e, 21e, et 23e. Dans le cross juniors filles (6 km), la Kényane Faith Chepngetich Kipyegon a remporté la médaille d'or, devançant sa compatriote Agnes Jebet Tirop et l'Ethiopienne Alemitu Heroye. La Marocaine Fadwa Sidi Madane s'est classée 15è, alors que sa compatriote Soukaina Atanane s'est contentée de la 56è position. Au classement par équipes, le Kenya a enlevé le métal précieux devant l'Ethiopie et la Grande-Bretagne. Dans la catégorie seniors, les athlètes kényans ont fait cavaliers seuls en raflant les deux titres mis en jeu chez les messieurs et les dames. Ainsi, le Kényan Japhet Kipyegon Korir a été sacré champion du monde (12 km) devant l'Ethiopien Imane Merga, tenant du titre. L'Erythréen Teklemariam Medhin a occupé la 3è place. Le seul athlète marocain engagé dans cette épreuve, Abdennacer Fathi, n'a pas pu faire mieux que 34e. L'Ethiopie a ravi la première place par équipes devant les Etats-Unis et le Kenya. Côté dames (8 km), la Kényane Emily Chebet, sacrée en 2010, a décroché l'or, devant les Ethiopiennes Hiwot Ayalew et Belaynesh Oljira. La Marocaine Salima El Ouali Alami a occupé la 12e place alors que sa compatriote Nadia Noujani a pris la 23e position. Par équipes, le Kenya a obtenu l'or, l'Ethiopie l’argent, et le Bahreïn le bronze. Tableau final des médailles 1) Kenya 9 médailles, dont 5 en or, 3 en argent et 1 en bronze. 2) Ethiopie 10 médailles 3 or, 4 argent et 3 bronze. 3) Etats-Unis une médaille d'argent.

L’Ethiopie signe un contrat de 3,2 Milliards pour le projet du chemin de fer

L’Éthiopie a signé deux contrats d’une valeur 3,2 milliards de dollars avec des entreprises chinoises et turques pour construire un chemin de fer pour relier le littoral fermé de la Corne de l’Afrique au port de Tadjourah à Djibouti pour exporter de la potasse, ont indiqué des responsables. L’Ethiopie, qui a vu une forte croissance économique au cours des cinq dernières années, espère exploiter les liens commerciaux croissants avec la Chine, l’Inde et la Turquie pour relancer son économie en pleine expansion. En vertu d’un plan de développement quinquennal lancé en 2010, le gouvernement vise à poursuivre des projets énergétiques et renforcer les infrastructures, y compris la construction de plusieurs nouveaux chemins de fer. Getachew Betru, chef de l’Ethiopian Railways Corporation (ERC), a déclaré que la firme turque Yapi Merkezi va construire une ligne de 1,7 milliard de dollars de chemin de fer dans le nord-est, partie d’un projet qui s’étend au troisième port de Djibouti (Tadjourah), qui est en cours de construction. Tadjourah, sur la mer Rouge, est la plus proche sortie pour la région d’Afar en Ethiopie, où un certain nombre d’entreprises étrangères, y compris la firme Canadienne Allana Potash Corp, développent des mines de potasse. Allana Potash Corp a déclaré en Février qu’ils travaillaient avec les autorités de Djibouti pour intégrer l’espace de stockage de la potasse et des installations de manutention dans les plans du nouveau port. Le Mercredi 27 juin c’est suivi un accord signé de 1,5 milliard de dollars entre l’ERC et la Société Chinoise de Communications et Construction pour construire une section différente de la ligne de chemin de fer au port de Tadjourah.

Djibouti-Ethiopie: derniers préparatifs avant le lancement du chantier de la nouvelle ligne de chemin de fer

Les autorités éthiopienne et djiboutiennes qui se retrouvent régulièrement s'activent de plus en plus en ce moment afin de mettre à plat les dernières contraintes avant le lancement du chantier de la nouvelle ligne de chemin de fer reliant ces deux pays de l'Afrique de l'est. Et ce, plus d'une décennie après l'arrêt de l'ancienne ligne ferroviaire. Ce projet de construction d'un nouveau tronçon ferré reliant Djibouti à Addis Abeba en passant par la ville éthiopienne de Diré Dawa avait été entériné par les deux pays avec un financement à hauteur de près de 600 millions de dollars qui a été contracté sur prêt auprès de l'Exim Bank. Réunis récemment à Djibouti, l'ensemble d'acteurs et de parties prenantes de ce gigantesque projet, à savoir les représentants des gouvernements des deux pays, les consultants des cabinets d'études et la China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC), maître d'oeuvre du nouveau tronçon ferroviaire, ont discuté de la mise en place d'un processus d' accélération pour parachever la dernière étape avant le lancement officiel du chantier. Selon les autorités djiboutiennes, dans le court terme, le projet poursuit plusieurs objectifs dont notamment la connexion du Port de Djibouti avec le Soudan du Sud via Addis Abeba en Ethiopie. Dans le long terme, il s'agit de connecter l'Afrique de l'est à l' autre extrémité du continent : la côte ouest. Gare à Addis Ababa A ce sujet, il convient de rappeler que Djibouti, l'Ethiopie et le Soudan du Sud avaient signé en février dernier un mémorandum d'entente tripartite de coopération économique ainsi que la construction d'un pipeline de pétrole. "Ce projet de ligne ferroviaire devra faciliter l'accès aux différents marchés de la région et relever le niveau de l'activité économique tout en reliant les capitales administratives des pays de la région, et notamment avec de projets destinés à renforcer l' inter-connectivité des réseaux de télécommunications, mais aussi des oléoducs pétroliers et des infrastructures aussi bien routières et ferroviaires que maritimes et des zones franches allant de Djibouti jusqu'au Sud Soudan en passant par l'Ethiopie", avait indiqué dernièrement le ministre djiboutien des Transports. Liée à ses voisins de la Corne d'Afrique par plusieurs projets d'intégration économiques destinés à renforcer davantage les échanges commerciaux, Djibouti, dont le défi de l'intégration régionale reste une des priorités de sa stratégie de développement, attend beaucoup de la mise en service de ce chemin de fer. Pour l'Etat éthiopien, la réalisation d'une nouvelle ligne de chemin de fer est vitale car, depuis 1998, le rail constitue avec la route le seul couloir de désenclavement du pays. A en croire les analystes économiques locaux, la mise en concession de la Compagnie de chemin de fer Djibouto-éthiopien ( CDE) permettrait au gouvernement éthiopien de disposer d'un mode de transport moins coûteux que la route et de remédier à l' insuffisance de ses capacités de transports. La mise en service du nouveau chemin de fer djibouto-éthiopien favoriserait la croissance économique et la réduction de la pauvreté en permettant aux provinces qu'il traverse d'évoluer vers une économie d'échange grâce à un meilleur accès du marché. Selon M. Kowrah, cadre du ministère djiboutien de l' Environnement, même chez les écolos de la région, la mise en servie du nouveau chemin de fer reliant ces deux pays de la Corne d'Afrique est très attendue car elle réduirait le volume des importations de pétrole des transporteurs routiers et les émissions de dioxyde de carbone. "Depuis le basculement du trafic éthiopien sur Djibouti et l' arrêt du premier chemin de fer djibouto-éthiopien, 100.000 poids lourd éthiopiens vont la navette chaque année entre Djibouti et l' Ethiopie. La consommation énergétique du rail et son empreinte carbone peuvent être respectivement 75% et 85% plus faible que celles de la route", a-t-il précisé. Le premier chemin de fer djibouto-éthiopien qui comprenait une seule ligne à voie unique, longue de 784 km, et reliant la ville de Djibouti à la capitale éthiopienne d'Addis-Abéba a été inauguré le 9 mai 1917 après vingt ans de travaux difficiles.

lundi 18 mars 2013

Maintenir les enfants d’éleveurs éthiopiens à l’école

ADDIS ABEBA, 18 mars 2013 (IRIN) - Dans les régions pastorales d’Éthiopie, des milliers d’enfants ont abandonné l’école, en dépit des efforts déployés par le gouvernement et par les bailleurs de fonds pour rapprocher les établissements d’apprentissage des enfants. Les catastrophes naturelles récurrentes, telles que la sécheresse et les inondations, et les conflits inter-ethniques sont les principales causes de leur déscolarisation. En février, au moins 17 000 enfants scolarisés dans l’enseignement primaire avaient abandonné l’école depuis le début de l’année scolaire 2012-2013, principalement en raison des migrations liées à la sécheresse. Dans la région de l’Afar, située au nord-est du pays, une quinzaine d’écoles ont été fermées en raison du manque d’eau pendant la saison sèche, affectant environ 1 899 enfants, dont 29 pour cent de filles, selon un rapport publié par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) le 11 mars. La persistance du conflit entre les Oromos et les Somalis perturbe l’enseignement. « Dans les zones affectées par le conflit dans le district d’Hararghe Est, situé dans la région Oromia, environ 10 600 enfants (40 pour cent de filles) scolarisés dans 35 écoles primaires [des districts] de Kumbi, Gursum, Meyumuluke et Chenasken ne sont pas allés à l’école pendant plus de trois mois », indique le rapport. Dans la région Somali, au sud-est du pays, les inondations saisonnières, le conflit ethnique entre les résidents des zones frontalières et les conflits internes au groupe ethnique somali affectent bien souvent la scolarisation des enfants, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). Par exemple, les écoles de plusieurs districts de la région ont été sévèrement endommagées lors des inondations intervenues en 2012. « Lors des inondations de juin 2012, 3 196 filles ont quitté l’école. La plupart des établissements localisés dans les sept woredas [districts] ont été inondés, le matériel et les infrastructures scolaires ont été détruits », a indiqué l’UNICEF. Durant la crise, l’UNICEF a soutenu la création d’espaces d’apprentissage temporaires pour les enfants affectés. Écoles alternatives Les enfants des régions pastorales et leur famille se déplacent au rythme des saisons pour échapper aux intempéries ou à l’insécurité. Dans le cadre du programme de Centre d’éducation de base alternative (Alternative Basic Education Center, ABEC), le gouvernement éthiopien s’efforce de rapprocher les écoles de ces enfants. « Afin d’inclure les régions pastorales sous-développées, il nous a fallu concevoir une stratégie inclusive et globale visant spécifiquement ces zones. Il fallait une approche différente, adaptée à ces régions et aux modes de vie dans ces régions. Nous devions amener les écoles à ces enfants et non pas l’inverse », a dit à IRIN Mohammed Abubeker, responsable du département Soutien spécial et éducation inclusive au sein du ministère de l’Éducation éthiopien. « Et aujourd’hui, après des années d’effort, nous avons dans les régions … des écoles formelles et non formelles. Un étudiant peut trouver au moins une école formelle dans chaque kebele [une unité administrative du district] ». Le programme ABEC a permis à au moins 250 000 Éthiopiens qui vivent dans les zones rurales et qui n’ont pas accès au système éducatif formel de bénéficier d’une éducation de base, selon une déclaration de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Mais l’éducation alternative est offerte jusqu’à la quatrième année d’enseignement primaire seulement, et dans certaines zones, les enfants doivent marcher pendant deux heures pour rejoindre une école formelle et poursuivre leur scolarité, note USAID. « Comme on pouvait s’y attendre, certains ont abandonné leur scolarité, principalement pour des raisons liées à la pauvreté, lorsque que les familles ont besoin que leurs enfants travaillent ou qu’elles n’ont pas les moyens de payer un logement proche de l’école et de la nourriture ». Lors de la migration saisonnière des éleveurs, « les espaces d’apprentissage sont fermés, ce qui entraîne la fermeture de davantage de centres d’éducation de base alternative », note l’UNICEF. Apprentissage « migrant » En réponse aux migrations des éleveurs, les responsables de l’éducation essayent de trouver des moyens pour que l’apprentissage se poursuive. « Dans les régions pastorales, les populations se déplacent par choix ou [par] obligation en raison des conflits ou de la sécheresse », a dit M. Mohammed du ministère de l’Éducation. « Dans ce genre de situations, nous utilisons des écoles mobiles, qui fonctionnent très bien. Les enseignants et les matériaux éducatifs suivent les éleveurs dans leurs déplacements afin que les enfants poursuivent leur scolarité ». « Récemment, nous avons créé un réseau d’écoles : ainsi, lorsque des enfants quittent une région, nous alertons les écoles de la région vers laquelle ils [migrent] pour qu’elles puissent les accueillir », a-t-il ajouté. En collaboration avec le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, le ministère de l’Éducation supervise un programme de nutrition dans les écoles afin d’inciter les enfants à suivre une scolarité. L’UNICEF a également mis en place un service d’acheminement de l’eau par camion-citerne dans les zones affectées par la sécheresse. « Si les kebeles bénéficient de ce service, alors les écoles ne fermeront pas, puisque les collectivités reçoivent de l’eau », note l’UNICEF. En dépit des difficultés rencontrées, quelques succès ont été enregistrés dans l’éducation des enfants des régions pastorales, a dit à IRIN M. Mohammed, ajoutant que la région de l’Afar et la région Somali avaient des taux de scolarisation de 75 et 83 pour cent, respectivement. « Nous nous en sortons bien … mais il y a encore beaucoup de problèmes à régler. Notre objectif est qu’aucun enfant ne quitte l’école de manière permanente. Malheureusement, nous n’avons pas encore atteint cet objectif ».

dimanche 17 février 2013

Observe birds in Ethiopia - Observer les oiseaux en Ethiopie

L’Éthiopie est le pays le plus accessible de la "Corne de l'Afrique", et on peut y observer de 40 à 50 espèces d'oiseaux difficiles ou impossibles à trouver ailleurs. L'Éthiopie est le pays le plus accessible de la "Corne de l'Afrique", cette zone au nord-est du continent noir assez mal connue des voyageurs. Outre la présence de la plus grande partie des oiseaux visibles au Kenya ou en Tanzanie, on peut y voir entre 40 à 50 espèces difficiles ou impossibles à observer ailleurs : c'est en particulier le cas des oiseaux endémiques des régions montagneuses. Mais l'Éthiopie offre au visiteur de nombreux autres biotopes, des marais de l'ouest au semi-désert du sud. Plus de 850 espèces ont été observées dans ce pays fascinant. Nous remercions Valéry Schollaert et Françoise Coune pour nous avoir aidés à écrire et à illuster cet article. Ethiopia is one of Africa's most productive birding destinations. It is the only readily accessible part of a vast northeastern area of Africa where many endemic, near-endemic, and difficult to see species await the discerning birder. Ethiopia offers all the excitement and fabulous variety of East African birding as found in the better-known countries of Kenya or Tanzania. However, for those who have birded in East Africa before, there is the bonus of finding perhaps 40-50 species difficult or impossible to find elsewhere and more typical of the remote, semiarid, and isolated mountainous habitats of this fascinating and less well-known region. Over 850 species have been recorded in this country. In this article, we propose you a general presentation of the great diversity of birds of this country. http://www.ornithomedia.com/magazine/voyages/observer-oiseaux-ethiopie-00632.html

Coup d’envoi pour la géothermie en Éthiopie

A la fin du mois de janvier, la Banque d'Éthiopie a annoncé qu’elle allait débloquer 20 millions de dollars afin de développer la géothermie. Le lancement de cette campagne fait suite à l’obtention par le pays de 40 millions de dollars par la Banque mondiale pour développer les énergies renouvelables, rapporte le Guardian. Des études ont déjà montré que le pays pourrait générer 5000 MW d’électricité grâce à la géothermie et que cela lui permettrait de moins dépendre des barrages hydroélectriques. « Le potentiel de l’Afrique de l’est dans ce domaine est considérable. Le développement de la géothermie est pour le moment la principale réussite dans la région, bien que Éthiopie soit sur le point d’augmenter la capacité électrique de sa centrale d’Aluto Langan de 8.3 MW à 75 MW. Tous les autres pays de la du Rift en sont encore aux stades préliminaires mais cette énergie va prendre de l’ampleur à Djibouti et plus tard en Érythrée, en Tanzanie et en Ouganda si ces pays surmontent leurs difficultés politiques », estime Paul Younger qui enseigne la géologie à l’université de Glasgow.

vendredi 8 février 2013

Un train en Afrique

En 1893, l’empereur d’Éthiopie, Ménélik II, décide de relier son royaume à la mer et confie à son conseiller, l’ingénieur suisse Alfred Ilg, le soin de construire un chemin de fer qui reliera Djibouti à sa capitale. C’est le début d’une aventure qui verra naître l’un des premiers trains en Afrique. Trente six ans plus tard, Le Négus, qui sera couronné quelques mois plus tard comme Roi des rois sous le nom de Haïlé Sélassié Ier, inaugure la gare terminus d’Addis Abeba. Ce livre retrace, à travers une iconographie inédite, les trente premières années de cette aventure industrielle unique dans la Corne de l’Afrique. Elle rassemblera marchands et aventuriers grecs, arméniens, français, italiens, terrassiers et ouvriers du Yémen, de l’Abyssinie, de la Côte française des Somalis… qui tous utiliseront le français comme langue professionnelle. L’ouvrage est aussi un hommage aux derniers cheminots de ce train moribond. L’auteur les a photographiés à Diré-Daoua, ville née du train, mais aussi à Djibouti et Addis Abeba. Des photographies de Matthieu Germain Lambert et de Pierre Javelot complètent ce regard contemporain. Bilingue français / anglais. 480 photographies, 100 cartes postales anciennes et documents. Une iconographie inédite.